Wednesday, February 28, 2007

"En vérité, l'actualité nous le dit, nous avons fait fausse route."

Il y a plus de soixante dix ans, en 1935, le frère Marie-Victorin écrivait :
« Devant les spectacles affligeants d’aujourd’hui, devant le désarroi du monde, beaucoup d’esprits mûrs se demandent si nous n’avons pas fait fausse route en condamnant le cerveau de nos enfants et de nos jeunes à un régime exclusif de papier noirci, si la vraie culture et le véritable humanisme n’exigent pas une sorte de retour à la Terre, où les Antée que nous sommes, en reprenant contact avec la nature qui est notre mère, retrouveraient la force de vivre, de lutter, de battre des ailes vers des idéals rajeunis ! »

Monday, February 26, 2007

FUNGUS FAIR 2007




La foire aux champignons de Santa Cruz.

Découvrez une sélection de vidéos dans SAMSARA VISION.

Sunday, February 25, 2007

ERMITES DU CANADA


PLANTES SAUVAGES ET LA SURVIE DANS LA FORET CANADIENNE

Il s’agit de trouver des aliments à la fois riches en énergie et en protéines contenant tous les acides aminés essentiels. Peu de plantes sauvages possèdent cette double qualité et la personnes qui peut récolter en abondance des noisettes, des faînes ou des noix de caryer doit se compter chanceuse, à moins de dévaliser les nids et les cachettes des écureuils. Ces trois fruits comptent respectivement 12,6 – 19,4 et 13,2% de protéines et une valeur énergétique particulièrement élevée. Plus petite mais plus abondantes, plus fréquentes et disponibles tout l’été, les graines d'érables contiennent aussi beaucoup de protéines. Les racines, les rhizomes et les tubercules riches en amidon des quenouilles, des nénuphars (Nuphar), des sagittaires latifoliée et cunéaire (Sagittaria Iatifolia et cuneata) et de l'apios d'Amérique (Apios amercana) semblent autant d'aliments à rechercher pour leur valeur énergétique. On peut aussi compter sur les minuscules tubercules de la claytonie de caroline et même sur les rhizomes des salsepareilles fibreux, très aromatiques mais riches en amidon. La récolte intensive de ces rizomes et tubercules risque cependant de mettre en danger la survie de ces plantes et, à moins d'urgence, on doit éviter de les cueillir. En saison, les fruits sont également une excellente source d'énergie.

En cas de détresse (famine, personnes égarées, etc.) certaines plantes donnent des farines nourrissantes mais pas nécessairement appétissantes. Plusieurs lichens des genres Gyrophora et Umbilicaria (tripe de roche), la cétraire d'islande (Cetraria islandica) et les cladonies (Cladina : lichens ou mousses des caribous) doivent d'abord mijoter dans de l'eau additionnée de soda (si possible) pour perdre leur amertume et leurs propriétés purgatives ; bouillis dans une seconde eau, ces lichens donneraient une gelée ressemblant à du blanc-manger ou une soupe épaisse et mucilagineuse; séchés, réduits en poudre et mêlés à de la farine ordinaire, ils feraient du pain. Valnet (1972) rapporte que la cétraire d'islande renferme 70% d'une substance voisine de l'amidon (la lichénine), un acide gras, un principe amer, une substance antibiotique (l'acide usnique) et des sucres. En général, la croissance des lichens semble s'effectuer très lentement et il vaut mieux, en temps normal, éviter de les utiliser afin de ne pas nuire à leur propagation. L'écorce interne (canbium) de certains arbres, tels les érables, les bouleaux, le hêtre, les pins, sapins, les pruches et les épinettes, surtout au printemps ou au début de l'été donne aussi une farine ; certains peuples en mettaient à sécher durant l'été en prévision des durs hivers: choisir de gros arbres, peler l'écorce par lanières, enlever l'écorce externe dure, laisser sécher l'écorce interne, la réchauffer à feu doux pour la rendre friable au moment de la moudre, et s'en servir comme une farine ordinaire.

Toujours en cas de détresse, en plus des plantes mentionnées dans ce volume, on peut aussi utiliser telle quelle l'écorce interne des conifères, des saules, des peupliers, des aulnes, du tilleul, des bouleaux et des érables de même que les jeunes rameaux des conifères malgré leur goût très marqué, les bourgeons et les très jeunes feuilles des aulnes, des tilleuls, des hêtres. En temps normal, éviter l'utilisation de l'écorce interne: elle endommage l'arbre, le tuant parfois, surtout si le prélèvement affecte la circonférence au complet plutôt qu'une bande longitudinale. Riche en glucides, la gomme de sapin contenue dans les vésicules de l'écorce a sauvé la vie à bien des aventuriers.

Somme toute, survivre en ne mangeant que des plantes sauvages est possible, à condition de suivre quelques règles de base et en y consacrant beaucoup de temps et d'énergie.

FLEURBEC.

Sunday, February 18, 2007

LA MAIN DE BOUDDHA

"La chair de la main de Bouddha est douce et non juteuse." Cette appréciation ne provient pas d'un adepte d'une secte qui fait de l'élevage du Rinpoché pour ses vertus culinaires.
La main de Bouddha est un fruit peu connu comme l'asimine, la pomme-kangourou de Tasmanie, la prune du Natal...

Dans "tous-les-fruits.com", le site dédié aux fruits comestibles du monde, vous trouverez de nombreuses descriptions et conseils pour bien cultiver, récolter et déguster les fruits, qu'ils soient communs ou rares. De nombreuses fiches de descriptions des fruits, de leurs mode de culture, et de leurs qualités nutritives vous attendent. N'hésitez pas également à venir discuter fruits et recettes dans les forums de discussion! Bonne visite!