Sunday, September 14, 2014

Le tabac

Nous le savons, du détroit de Behring à la Terre de Feu, les Indiens considéraient le tabac comme l'une des plus importantes parmi les plantes médicinales et magiques, et certains d'entre eux s'en servaient comme d'un véhicule pour l'extase. Nous savons aussi que partout et toujours, à peu près sans exception, aux temps préhistoriques et dans les époques historiques plus récentes, son usage était uniquement rituel. La désacralisation qui affecte, de façon croissante, l'usage du tabac parmi les Indiens est un effet de l'influence européenne (l'Europe découvrait le tabac en découvrant l'Amérique avec Colomb). Néanmoins, certaines significations rituelles restent attachées au tabac du lieu : beaucoup de tribus réservent à un emploi rituel ou cérémonielle tabac qu'elles cultivent, ou collectent dans le milieu naturel, tandis que l'on fume librement le tabac de l'homme blanc, ou "tabac de Virginie ", un hybride local du Nicotiana tabacum.

On a de tout temps consommé le tabac de multiples façons; l'acte de le fumer (en cigarettes, en cigares, ou en pipes) est la plus répandue. Il faut y voir le reflet des nombreuses connotations ésotériques de la fumée du tabac dans les rites chamaniques, en particulier dans les rituels de guérison. Zerries souligne que "le pouvoir du chaman est souvent lié à son souffle ou à la fumée du tabac, l'un et l'autre possèdent les vertus purificatives et revigorantes qui jouent un rôle si important dans les rituels de guérison, et dans d'autres pratiques magiques"·

Outre celle de la fumée, la plus connue, les techniques consistent à priser le tabac, le boire, le chiquer, le manger, le sucer et le lécher. Il y a diverses façons de fumer; et donc, différentes significations attachées à l'acte. Le chaman peut expirer la fumée (pour guérir le malade ou nourrir les êtres surnaturels) ou l'avaler (la" manger») en énormes quantités en vue d'induire un état de transe. Par exemple, dans son rituel de guérison, le chaman des Indiens tenetehana, du Brésil, dansera et chantera en agitant ses maracas, s'arrêtant :

... de temps à autre, pour tirer de longues bouffées d'un gros cigare de tabac local roulé dans de l'écorce de tawari. Combinée au rythme du chant et au mouvement de la danse, la fumée l'intoxique bientôt. Cette opération est l'"appel" de l'esprit. L'esprit ne répond qu'à ses chants spécifiques et le chaman n'est prêt à le recevoir qu'après avoir ingurgité de grandes quantités de fumée de tabac ( …) Alors "l'esprit est fort" et le chaman perd conscience. (Wagley et Galvaô, 1949.)

Comme la fumée, la prise peut être inhalée, en vue d'agir sur le psychisme, ou bien exhalée, suivant les besoins et l'effet recherché. Ainsi les chamans tanaca dans les basses terres de Bolivie soufflent dans l'air de la poudre de tabac, en vue de repousser les êtres surnaturels maléfiques qui menacent un patient ou la communauté tout entière.

Parfois l'on se sert du tabac en le combinant à de véritables plantes hallucinogènes telles que le datura, le yagé (Banisteriopsis caapi), ou des cactus psychédéliques. Souvent le tabac joue un rôle essentiel et sacré comme agent de purification, comme épreuve et comme stimulant, au cours de la longue formation initiatique que reçoivent les apprentis chamans. C'est particulièrement le cas des Indiens caraïbes et d'autres groupes indigènes dans les basses terres du nord de l'Amérique latine. Des ethnographes aussi éminents que Theodor Koch-Griinberg nous ont laissé des relations de première main sur ces épreuves initiatiques. Les jeunes chamans indiens sont privés de nourriture normale pendant de longues périodes, au cours desquelles ils maigrissent jusqu'à ressembler à des squelettes (en bien des régions d'Asie et d'Amérique la mort rituelle et la squelettisation sont des éléments majeurs de l'initiation chamanique). En lieu et place de nourriture, on leur fait absorber de grosses quantités de tabac liquide, par voix nasale et buccale, pour induire une transe narcotique. C'est alors que l'apprenti fait sa première montée au ciel pour rencontrer face à face les esprits de l'Autre Monde. Ensuite il commence à utiliser aussi bien d'autres plantes psychédéliques, en particulier le yagé, dans lequel, dit un chaman à Koch-Griinberg, "réside le chaman, réside le jaguar"· Cette identification conceptuelle du chaman au jaguar est commune à toute l'Amérique du Sud et centrale, elle est souvent réalisée à travers l'usage d'hallucinogènes ou de substances psychédéliques. 

Johannes Wilbert, La Chair des dieux, l'usage rituel des plantes psychédéliques, ouvrage dirigé par Peter Furst.

John Todd & les nouveaux alchimistes

Dans le documentaire Visionnaires planétaires, "le jeune éco-militant québécois Mikael Rioux, rencontre le vieux sage mythique Christian de Laet, le charismatique président de la plus grande ONG de développement alternatif au monde, l'Indien Ashok Khosla, le brillant oncologue devenu gourou du développement durable, le Suédois Karl-Henrik Robèrt. C'est aussi la chance de voir les projets du designer écologique John Todd, nommé par le MIT comme un des 35 plus grands inventeurs du 21ème siècle ; d'entendre sa compagne Nancy Jack Todd nous raconter les débuts de leur mouvement d'avant-garde, Les nouveaux alchimistes. C'est également un voyage au cœur de la capitale mondiale de la finance, Zurich, avec l'économiste-humaniste Peter Koenig; un dialogue avec Marilyn Melhman, force tranquille du mouvement Global Action Plan. Et un tête-à-tête avec la grande dame du Kenya, Wangari Maathai, Prix Nobel de la paix et fondatrice du Green Belt Movement".

Les nouveaux alchimistes 

« Il s'agit, dit John Todd, de trouver de nouvelles façons de vivre en remplaçant les machines dévoreuses d'énergie et les objets sophistiqués dont la société industrielle nous encombre par des processus d'inspiration naturelle. De telles technologies "douces" permettront le développement d'un type entièrement nouveau de société que j'appelle "implosive", en ce sens qu'elle vise un élargissement de l'être humain. Cela s'oppose diamétralement à la croissance purement matérielle de cette société explosive qui se contente de l'avoir. 


Je vois un monde qui ne ressemble pas à celui où nous vivons aujourd'hui, un monde où des systèmes de style biologique, conçus dans une harmonieuse globalité par l'intelligence humaine, contrôlés par des micro-calculateurs, alimentés par des sources d'énergie indéfiniment renouvelable, fourniront ce qu'il faut pour réussir une vie bien remplie parce que créative. Ce genre d'alternative implique une totale transformation de la société actuelle. De l'exploitation autoritaire des ressources et de la possession égoïste d'objets, il faudra se tourner vers la symbiose avec la Nature et les activités de l'intelligence et de la connaissance. Cela implique un nouveau paradigme, réalisant la synthèse des savoirs et de la philosophie. Il existe d'ailleurs, dans l'Histoire, des modèles de ce paradigme. Je citerai juste l'hermétisme et le taoïsme. »

Au cours d'un voyage aux États-Unis, Lucien Gérardin a visité l'« Arche alchimique » de John Todd.

« L'Institut pour une nouvelle alchimie, dit Lucien Gérardin, n'est pas une communauté fermée de contemplatifs assis en rond aux pieds d'un gourou. Quand on explore de nouveaux modes de vie, on se doit de partir d'une nécessité de base : produire la nourriture matérielle du groupe. Comme le dit John Todd, il faut alors garder présente à l'esprit l'exigence de pouvoir passer ultérieurement à une plus grande échelle. La plus petite échelle est cette taille critique qui s'avère nécessaire à un groupe humain pour fonctionner sous la forme d'une micro-société autogérée, d'une authentique communauté réellement vivante parce que autonome et non parasitaire.

Les grandes organisations actuelles se montrent de plus en plus fragiles. Elles sont presque toujours un peu en panne, car leur solidité n'est que celle de leurs maillons les plus faibles.

On a vu comment se détériore d'une double façon la balance fondamentale entre la production de nourriture et l'énergie consommée pour cela. La seule issue est à la fois de produire beaucoup plus que l'agriculture traditionnelle, tout en n'utilisant comme énergie de base que celle indéfiniment renouvelable du soleil, à l'exclusion de toute énergie fossile.

En quelques mots, il s'agit d'un système très intégré fonctionnant en totale autonomie, d'une « arche » véritable, et c'est effectivement le nom que lui donnent les « nouveaux alchimistes ». Le soleil fournit l'énergie pour la photosynthèse et le chauffage de serres et de dômes où circule lentement une sorte de rivière artificielle. Un moulin à vent pompe l'eau pour la remonter vers le sommet de l'Arche. L'énergie naturelle se trouve utilisée au mieux, car elle est démultipliée par l'intelligence de l'homme. On se trouve bien à l'opposé de la philosophie industrielle actuelle, qui exige que l'on remplace de façon toujours plus dévorante le travail et l'intelligence par du capital et des machines. »

Lanza Del Vasto : la violence, la colère et le monde.

La violence

La violence des voleurs, des assassins, des violeurs de femmes, ce n'est pas du tout celle-là qui nous intéresse et que nous combattons. La violence, ce n'est pas des coups de poing ou des coups de pied, ni même des coups de mitraillette. C'est tout ce qui dérange l'ordre harmonieux des choses en commençant par le viol de la vérité, le viol de la justice, le viol de la confiance d'autrui. Je dirai que ce qui nous inquiète le plus, c'est la violence légitimée, celle qui est couverte par les lois, qui est préméditée et systématique.

L'agressivité

Je considère que l'agressivité est tout à fait nécessaire, mais qu'elle a besoin, comme l'amour, d'être convertie. Je dirai que la conversion de la colère, c'est la non-violence ; sans colère, il n'y a pas de non-violence. L'agressivité est indispensable à la conservation de la vie, c'est à partir d'une indignation que le non-violent commence à vivre.

Le monde moderne

Je le condamne parce que je ne le crois pas libérateur. C'est au contraire tout un monde d'esclavage, et puis c'est un monde qui épuise la planète entière. Il produit, sans doute, mais c'est surtout une pompe. La prospérité, vous l'admirez, mais les neuf dixièmes de la production mondiale passent dans quelques pays. Je ne crois pas que ce soit juste ni bon. Si nous essayons de mettre tout le monde à ce rythme, il croulera sous l'abondance de la camelote. L'ambition du tiers monde est de participer à cette aventure de la modernité, mais c'est justement l'un des maux contre lesquels Gandhi a lutté. Je crois que l'ambition légitime de tous les hommes, c'est de vivre d'une vie épanouie, et il n'y a pas besoin d'avoir une telle abondance de moyens pour le faire. Je crois que, par la surabondance des moyens et l'oubli des fins, on oublie les « pourquoi ». A quoi sert la richesse ? A quoi servent la vitesse, la puissance ? Est-ce que ça sert à vivre ? En a-t-on besoin ?

Propos tenus par Lanza Del Vasto le 8 février 1975 à « L'invité de l'autre monde », émission de la deuxième chaîne de télévision.

Les yourtes seront-elles interdites ?

« Les trois familles habitant en yourtes depuis 2007, à Bussière-Boffy, en Haute-Vienne, ont été condamnées par la Cour d'appel de Limoges du 14 juin 2013, à la démolition de leurs habitats d'ici trois mois, avec une astreinte de 75 € par jour et par yourte, et une amende totale de 4 340 €.

Face à l'indignation générale, les familles condamnées ont décidé de se pourvoir en cassation afin de faire reconnaître leurs droits ainsi que la légitimité de cet habitat écologique et sa fonction sociale, notamment en zone rurale. Ce pourvoi suspend l'application des peines. »


Vivre en yourte : un choix de liberté
Sylvie Barbe

Il était une fois une femme rêvant de liberté, qui décida de tout quitter pour vivre simplement sous une tente fabriquée de ses mains. 

Pionnière des yourtes, elle s'installe dans les années 1990 dans les Cévennes. Défricheuse d'un mode de vie sobre et autonome, elle fait rapidement des émules, mais se heurte à des obstacles : elle dévoile ici ses déboires au camp de yourtes, aux prises avec les spéculateurs, les potentats locaux, le voisinage, l'intolérance, et affirme son bonheur d'avoir réussi à incarner son rêve d'intégrité et de cohérence. Elle rend hommage aux humbles en démontrant comment la yourte peut sauver du désespoir et restaurer la dignité.

Hymne écoféministe à la simplicité volontaire, ce témoignage d une femme rebelle à l'ordre dominant défend le droit à l'auto-construction, à l'auto-subsistance, aux énergies autonomes et renouvelables, le respect de la nature, la non-coopération au consumérisme, la non-violence, la poésie, le droit à la colère, le devoir d'alerte... C'est ainsi qu'un chemin vers l'éveil est tracé.

Vivre sans argent

Heidemarie Schwermer a fait le choix de vivre sans argent. Impossible voire impensable, direz-vous ! Et pourtant, cette expérience, qui ne devait au départ durer qu’un an, s’est prolongée. A tel point que son initiatrice n’envisage plus de vivre autrement.

Les prémisses de cette idée un peu folle remontent aux années 1990. Après un divorce douloureux, Heidemarie, ancienne institutrice, s’installe avec ses deux enfants à Dortmund dans le nord-ouest de l’Allemagne, où elle ouvre un cabinet de psychologue. Les chocs pétroliers ont frappé de plein fouet la région très industrielle de la Ruhr, précipitant de nombreuses personnes dans la pauvreté. Un constat qui choque Heidemarie, convaincue qu’il ne s’agit pas fondamentalement d’un manque de ressources, mais de leur mauvaise répartition. Quelle absurdité, se dit-elle, que certains ne sachent plus quoi faire de leur argent quand d’autres meurent de faim !

Alors que d’aucuns se seraient contentés d’un apitoiement de circonstances, cette femme énergique refuse de se résigner à cette situation de fait, persuadée que les petits gestes de chacun comptent. Elle monte un projet appelé « Gib und Nimm », en français « Donne et prend », opérationnel en 1994 à Dortmund : tout simplement un système de troc, où les gens échangent biens, services et compétences, sans aucun recours à de l’argent.

Le succès est au rendez-vous, mais pas comme elle l’espérait : ce ne sont pas les sans-abris qui se pressent aux portes des points de rencontre « Gib und Nimm », mais les chômeurs, les retraités ou encore les étudiants… Conséquence inattendue de l’aventure « Gib und Nimm », Heidemarie se rend bientôt compte qu’elle n’a pas besoin de beaucoup pour vivre, et certainement pas de tout ce qu’elle possède. Germe alors une idée folle, ne pas dépenser un seul sou pendant un an.

Arrive le joli mois de mai 1996, sa décision est prise. Elle donne ses biens à des amis et des connaissances, ferme son compte bancaire, résilie ses assurances, et vend sa maison. Mais hors de question de vivre dans la rue ! Elle tire parti de son réseau de troqueurs passionnés qui lui confient la garde de leur maison en leur absence contre de menus services. Elle récupère les invendus des supermarchés bios de Dortmund et s’habille avec des vêtements qu’elle a troqué au marché aux puces. Elle se refuse même à aller chez le médecin. Quant à sa retraite mensuelle de 700 euros, elle la donne à des proches qui en ont besoin. De même pour les droits d’auteur de « Vivre sans argent », le livre traduit dans cinq langues qu’elle a tiré de son expérience : la coquette somme a été reversée en coupures de cinq marks à des passants chanceux. Ses effets personnels se résument au contenu d’une petite valise. Plus 200 euros en cas d’urgence.

D’abord tenaillée par l’angoisse du réfrigérateur désespérément vide, elle finit par apprécier de ne pas savoir de quoi demain sera fait. Au point d’adopter définitivement ce nouveau mode de vie, auquel elle ne renoncerait pour rien au monde. Heidemarie Schwermer partage son temps entre les services qu’elle rend pour assurer son quotidien, l’écriture de son troisième ouvrage, et de nombreuses conférences. « Living without the money », le documentaire tiré de son expérience n’a pas encore été diffusé en France, mais connaît déjà un franc succès dans le monde entier.

On lui demande souvent si elle n’a pas subi de traumatisme dans son enfance qui permettrait d’expliquer ce dessein irraisonné. Aucun, répond cette native de Dantzig, à l’époque enclave allemande en terre polonaise, si ce n’est la fuite vers l’ouest devant l’avancée des soldats soviétiques à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Arrivée en Allemagne, la famille démunie fait l’objet de moqueries, une prise de conscience brutale pour la petite fille qu’elle était à l’époque, du pouvoir de l’argent sur le jugement des hommes.

A ceux qui la traitent de folle, elle répond que « l’argent nous détourne de l’essentiel » et que l’abandonner lui a apporté « une qualité de vie, une richesse intérieure et la liberté . » Une démarche qu’elle souhaite pousser encore plus loin, en prônant désormais le partage totalement désintéressé, plutôt que le troc.

Provocatrice ou prophète en avance sur son temps, le débat reste ouvert. Bien entourée et peut-être chanceuse au fond, Heidemarie Schwermer a prouvé qu’il était possible de vivre sans argent pendant quinze ans dans un pays où le troc, la récup et le système D font partie intégrante de la culture. Pas sûr qu’elle fasse des émules, et par ailleurs ce n’est pas tant son but que « de faire réfléchir les gens sur leur façon de vivre et leur relation aux autres. » Un pari réussi !

Source :
http://www.durable.com/actualite/article_vivre-sans-argent-l-incroyable-pari-d-heidemarie-schwermer_1607

Pai Sha, la strike therapy

La méthode de santé Pai Sha consiste à frapper rythmiquement le corps avec une sorte d'instrument constitué de baguettes de bambou ou de fer.

Il est généralement admis que ce type de traitement a été développé par Hua Tuo durant la dynastie des Han de l'Est. Mais les bouddhistes affirment que cette thérapie a été enseignée par le patriarche du Chan (Zen) Bodhidharma pendant la dynastie des Wei du Nord.

Jeûner est bon pour la santé et la paix

Le pape François a demandé que le samedi 7 Septembre 2013 soit une journée de jeûne et de prière pour la Paix en Syrie, au Moyen Orient et dans le monde. Il a aussi dénoncé les "guerres commerciales pour vendre des armes" et "la prolifération" de celles-ci, appelant les responsables à "une juste solution au conflit fratricide".

Miracle, quelques jours plus tard, le spectre de la guerre s'éloigne grâce à la Russie qui propose de placer l'arsenal chimique du régime syrien sous contrôle international.

Dès le 8 septembre, des langues se sont déliées. Par exemple, Xavier Guilhou (expert en géostratégie, entre autres) a dit : « Obama est pris en otage par les lobbies, notamment le complexe militaro-industriel dont on méconnaît la puissance et le poids en France et en Europe et aussi de certains circuits. Circuits israéliens et autres qui n'ont pas eu leur guerre en Iran... »

Alain Chouet, officier de renseignement français, reconnaît qu'il ne peut exclure l'utilisation d'armes chimiques par les rebelles et les mercenaires salafo-wahhabites.

Quant à François Hollande, sa vassalité à l'égard de l'empire fait de lui le chancre nauséabond d'un système corrompu par l'argent.


Alain Chouet et Xavier Guilhou s'exprimaient dans l'émission « 3D, le journal » (France inter) :

Sunday, June 06, 2010

Nouveau Féodalisme Mondial


Après avoir spolié les peuples autochtones de leurs terres, les promoteurs au service du milliardaire indien Ajit Gulabchand construisent Lavasa City, une nouvelle ville réservée aux riches.

Une soldatesque privée y assure l’ordre sous la direction du manager américain de « Lavasa Corporation » qui fait office de bourgmestre d’opérette. Les forces de « Lavasa Corp » n’ignorent pas que la guérilla naxalite s’étend maintenant aux zones industrielles de Delhi, de Mumbai, de Raipur, de Pune. Des nantis, désireux de fuir les mégalopoles indiennes, notamment Pune située à quelques kilomètres de Lavasa, investissent dans la cité du seigneur Ajit Gulabchand.


Lavasa City est le modèle de la ville protégée pour nantis. Quant aux pauvres, leur sort indiffère les riches comme le démontre cette histoire rapportée par Martin Hirsch, l'ancien « haut-Commissaire » de Nicolas Sarkozy.

Ca se passe dans le train : un aller-retour Paris St Etienne, que Martin Hirsch, avant son entrée au gouvernement, effectue avec un « grand industriel » français (il ne donne pas le nom).

Martin Hirsch, pendant le trajet lui explique qu'il est en train de monter son Agence des nouvelles solidarités actives, et qu'il est a recherche d'argent. Notamment privé : les donations d'entreprises ou de riches particuliers sont les bienvenues, lui dit-il. Le grand patron l'écoute. Lui dit tout son intérêt pour son initiative, mais ne propose à aucun moment, de faire un don. Alors qu'un récent classement affirme qu'il gagne, quelque chose comme 7 millions d'euros, par an !

Dans le train du retour, Martin Hirsch repart à la charge, en se demandant à haute voix pourquoi les riches en France donnent si peu aux Associations caritatives. Réponse sidérante du grand patron du CAC40 :

« Cher ami, c'est parce les biens que les riches convoitent coûtent cher, et augmentent encore plus vite que leur salaire: les ventes à Drouot (lui dit-il), les montres de collection, l'immobilier. Les biens qui intéressent les gens fortunés connaissent, vous savez, une forte inflation! »

Martin Hirsch s'étouffe. Par la suite, toutes ses sollicitations, auprès de ce grand patron (notamment après l'instauration du bouclier fiscal), pour financer de "grandes causes" resteront lettre-morte. Pour l'ancien patron d'Emmaüs, cette anecdote confirme 2 choses: d'abord, il existe bien une spécificité française: les riches Français donnent moins que les pauvres Français ! Et les statistiques confirment ce qu'il a pu constaté, lui, sur le terrain: il arrive, dans les Associations, toujours plus de petits chèques de petites gens que de gros chèques de gros donateurs ! L'autre conclusion que tire Martin Hirsch de cet aller-retour Paris-St Etienne, c'est que la question des grosses rémunérations, en France, n'est pas qu'anecdotique. Ce n'est pas qu'une série de scandales isolés ; l'addition de cas particuliers. La répartition de la richesse, en France, est un problème, écrit-il: ces 20 dernières années, 10% des Français les plus riches se sont accaparés les 3 quarts des richesses produites: il faut remédier à ça. Pour définitivement marquer les esprits, Hirsch rappelle que le milliard d'euros que BNP-Paribas verse, cette année, à ses traders, c'est quasiment le coût de son RSA !


Illustration : Lavasa City

Sunday, October 11, 2009

La grippe A selon Dany


L’équerre et le compas représentent la lettre A du mystérieux "Architecte de l’Univers" auquel sont soumis les initiés des loges.


Le bon sens populaire a décelé les anomalies de la mondialisation. Il dénonce la mainmise de l’oligarchie insatiable sur les richesses de la planète. Cette oligarchie cherche à contrôler les populations. Elle œuvre à un plan qui évoque "Le meilleur des mondes" de Huxley, selon les moins pessimistes. D’autres analystes songent à l’existence d’une véritable solution finale que l’éco-fascisme, obnubilé par la surpopulation, ne désavouerait pas. Quoi qu’il en soit, les prédateurs qui dirigent la planète sont méprisables. Leur ordre inique doit s’écrouler.


La grippe du cochon, le début du chaos, le Tamiflu, sans oublier Kouchner et les yogourts, ont inspiré une chanson à Dany Moreau :



Pour en savoir plus sur la grippe A :

Jane Bürgermeister a perdu son emploi après avoir dénoncé la planification du plus grand génocide de tous les temps. Devant l’imminence de ce crime, elle a intenté, sans succès, plusieurs procédures contre des sociétés pharmaceutiques, des responsables politiques et des banquiers.
http://bouddhanar.blogspot.com/2009/09/la-voix-de-jane.html

Eva, journaliste résistante, a reçu un mail d'une jeune femme travaillant aux laboratoires Pierre Fabre :

« Comme vous le savez, je vois des médecins à longueur de journées...
Et ils sont tous d'accord pour refuser le vaccin contre la grippe A. Hier soir encore ils étaient en réunion avec un pneumologue et ils s'accordent tous à dire qu'il ne faut pas se faire vacciner ! Le vaccin est un vaccin "vivant", et pour le booster un peu, les labos ont mis du mercure à fortes doses. Il n'y a aucun recul sur les effets secondaires et indésirables à long et moyen terme de ce produit. Les labos ont même signé avec le gouvernement français une "décharge" qui les couvrent totalement en cas de complications dues aux injections de ce vaccin. L'Etat ayant fait une grosse commande de ces vaccins, il faut maintenant les écouler... (ça ne vous rappelle rien ?).
Les labos ont précisé qu'ils n'ont pas eu le temps de faire les études cliniques normalement obligatoires avant de mettre un médicament sur le marché, "mais il faut agir vite".
http://r-sistons.over-blog.com/


Le 11 Septembre

Le Jean-Marie Bigard personnifie le bon sens populaire. Ses vidéos, concernant la version officielle du 11 septembre, expriment le scepticisme de millions de personnes :
http://www.bigard.com/index.php?option=com_content&task=view&id=80&Itemid=82

Monday, September 21, 2009

Plantes sauvages comestibles




François Couplan est ethnobatiste (diplômé de l’Ecole pratique des hautes études, Doctor of Science), enseigne sous forme de stages pratiques les utilisations alimentaires des plantes, depuis 1975 aux Etats-Unis et depuis 1980 en Europe. A sa formation scientifique, il joint une expérience approfondie de la vie dans la nature, qu’il a exploré sur plusieurs continents. Il a vécu en particulier avec différentes tribus indiennes dont il a recueilli les traditions.

Thursday, January 29, 2009

La vitamine C

La vitamine C peut "soigner" le cancer (article "révolutionnaire" sur la vitamine C publié dans le principal quotidien polonais, équivalent du Monde en France) :

Pour qu'elle agisse, il faut administrer cette substance par voie intraveineuse et en grandes quantités – estiment les scientifiques. Les médecins soupçonnaient, depuis presque 30 ans, que la vitamine C peut influer sur le déroulement des cancers ; toutefois son absorption n'a pas apporté jusqu'à présent les effets escomptés. La raison ? Le conduit digestif n'assimile pas les hautes doses de cette substance, et le cancer réagit seulement à une grande quantité. Il en va tout autrement lorsque la vitamine C est infiltrée par voie intraveineuse – il appert que l'on peut de cette façon réduire la croissance et les dimensions de la tumeur cancéreuse, et ce même de moitié. Le rapport y afférent est publié par le dernier numéro du courrier "Proceedings of the National Academy of Sciences".

Sont dorénavant convaincus de la grande efficacité de cette méthode les scientifiques américains du National Institute of Health qui ont testé l'impact de la vitamine C sur des souris souffrant d'une tumeur maligne des ovaires, du pancréas et du cerveau. On a administré aux souris par intraveineuse ou dans l'abdomen jusqu'à 4 grammes d'acide ascorbique pour 1 Kg de la masse corporelle par jour. Pour comparer : les comprimés accessibles sur le marché polonais contiennent jusqu'à 1 g de cette substance, qui correspond à la quantité maximale conseillée de vitamine C pour un adulte. Après une telle cure, les scientifiques ont noté une action anticancéreuse de la vitamine C chez 75 % des souris.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Pour simplifier, l'impact de l'acide ascorbique sur le cancer rappelle les effets de la radiothérapie. Sous l'influence de hautes doses de vitamine C dans le liquide intracellulaire entourant la tumeur apparaissent des oxydes d'oxygène qui endommagent rapidement les cellules cancéreuses se divisant. Les cellules saines dans lesquelles les divisions ne se font pas aussi rapidement restent indemnes.

Chez les souris soumises à un traitement de choc de vitamine C, les tumeurs cancéreuses ont diminué de 41 à 53 %.

Pour en savoir plus :
http://www.alain-scohy.com/alain_scohy_medecine_nouvelle_accueil.htm

Sunday, June 08, 2008

Rockefeller et la faim en Afrique




" Les paysans ont le droit d’assurer la sécurité alimentaire du pays. L’ajustement structurel menace les bases mêmes de la sécurité alimentaire en Inde, une menace qui sera aggravée par les politiques proposées par le GATT.
Des pays comme ceux de l’Afrique sub-saharienne qui ont négligé les productions vivrières et sont devenus dépendants d’une agriculture tournée entièrement vers l’exportation, se trouve aujourd’hui menacés par le spectre de la sous-alimentation et de la famine. La famine au Bengale qui a tué trois millions de personnes était le résultat de la politique de " libre échange " agricole pratiquée par le régime colonial. Ces disettes ne sont pas des " catastrophes naturelles ".
Vandana Shiva " La nature sous licence ou le processus d’un pillage ", édité par le CETIM.

Saturday, January 05, 2008

OGM


Le mois de janvier sera décisif pour l’avenir de l’agriculture française car le gouvernement soumet au Parlement son projet de loi sur les OGM. S’il est voté en l’état, cette nouvelle loi permettra le développement des cultures d’OGM au mépris complet des engagements pris à l’issue du Grenelle de l’environnement. Greenpeace appelle tous les citoyens à interpeller leurs parlementaires afin que ceux-ci votent une loi qui garantisse la liberté et le droit à produire et consommer sans OGM.

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Wednesday, November 28, 2007

La décroissance


" Les dégâts provoqués par la surconsommation des pays " riches " sont déjà là : changements climatiques, épuisement des ressources non renouvelables, pollutions et déchets, atteintes à la santé... Ces dégradations, touchent en premier lieu les plus pauvres, ici et là-bas. Et la mondialisation économique en est le catalyseur... Caractérisée par la libre circulation des marchandises, elle se réserve les bénéfices financiers et reporte sur les nations, la prise en charge des coûts de réparation et de fonctionnement : atteintes à l’environnement, à la santé et au travail, investissements dans les infrastructures de communication (aéroports, autoroutes, ports)... Quant aux futures générations, elles paieront au prix fort notre gestion frauduleuse de la planète. À court terme, le Capitalisme (pas plus qu'une économie de type marxiste), n’est ni soutenable ni pacifique.
Le Développement Durable, version verte du capitalisme, n'a pas plus d'avenir. Ne retenant que l’aspect économique du développement et la durabilité des profits des multinationales, il est donc lui aussi synonyme de développement mortifère. Un développement infini dans un monde fini est une chimère économique et une aberration sociétale ! "

Tuesday, October 16, 2007

Bush et le lamaïsme

Des oligarques font des affaires


Le monde selon Bush

Le 16 octobre 2007, George W. Bush rencontre le dalaï-lama. Le dieu-roi déchu du Tibet a toujours bénéficié du soutien des oligarques Etasuniens. Le 17 octobre, en présence de Bush, il reçoit la plus haute distinction américaine, la médaille d'or du Congrès.

Quels sont les rapports entre les élites tibétaines et les oligarques corrompus qui dirigent les Etats Unis ?

L'opinion de Christian Pose :

" J'ai été, de fait, ordonné moine en Inde, à Clement Town (Uttar Pradesh), auprès, ironie du sort, de l'une des familles Nyngmapa (& Karmapa-Kagyu) les plus militaristes et les plus corrompues de la free-tibet connection, si l'on juge, toutefois, l'indice de corruptibilité par l'aptitude du groupe à exploiter financièrement ses titres et ses privilèges nobiliaires (le volume des dons immobiliers, fonciers et des offrandes monétaires étant toujours proportionnel aux qualités, aux nombres des titres héréditaires et des privilèges). Je veux citer, ici, la famille Nyngmapa Mindröling, type même de la famille d'ancien régime, xénophobe, discriminante, raciste, militariste, capitaliste, antidémocratique et violente. Le fascisme mondain préservé de cette famille ne m'apparaîtra pas immédiatement, dissimulé qu'il était sous le discours entêtant des "héritiers lignéagés parfaits" de la "tradition préservée" de Bouddha Shakyamuni : 44 maîtres depuis Shakyamuni (standard structuro-fonctionnaliste des lignées institutionnelles de rois bouddhistes réincarnés, monastiques et laïcs, depuis les origines).

" Shakyamuni représentait depuis toujours à mes yeux l'évidence du partage, du socialisme sans parti et sans Etat, du bouddhisme individualiste et égalitaire, de la vie parmi les pauvres. Je fis donc, à cette époque, inexpérimenté et bien malgré moi, un choix de moyens opposé à mes convictions religieuses, politiques et sociales fondamentales. [...]

"La famille bouddhiste Mindröling s'avéra grâce à un savant dosage de dissimulation et d'opportunisme monétaire une hiérarchie orthodoxe fondamentaliste (guère différente, au pied de la lettre, d'une famille politique orthodoxe Taliban, menaçant de mort les hérétiques, les femmes infidèles et les libres penseurs de la foi - la comparaison vaut également pour les autres familles historiques tibétaines Karmapa, Nyingmapa, Gelugpa, Sakyapa), un parfait soutien aux Dalaï-lama et aux rois autocrates Karmapa (jouant comme toutes les familles royales tibétaines sur l'autorité stratégique que représente l'opposition de deux couronnes au sein d'une "même famille/nation bouddhique"). La hiérarchie Mindröling était intégrée aux hiérarchies ritualistes soutenant la "lignée" des Dalaï Lama. Elle était à ce titre l'un des lobbys les plus "côtés" des milieux d'affaires bouddhistes de Taïwan, de Singapoure, de Hong Kong, de Tokyo, des Rotary Clubs et des Lion's Clubs Indiens, Américains, Européens, Canadiens. Mindröling était en fait un club tantrique fortuné très sélect et très fermé comme la plupart des monastères tantriques tibétains de "l'ancien régime" liés à l'occident fortuné, réactionnaire et militariste. Ces clubs dirigés selon l'expression des opposants socialistes tibétains par des "business-lama" ou des "golden card lama" étaient ouverts également à des "clients socialement irresponsables" tels que les groupes d'investisseurs locaux mafieux (promoteurs immobiliers, banquiers, commerçants), à certains représentants du RSS (Corps National des Volontaires, droite indienne ultranationaliste), du BJP (Bharatiya Janata Party, Parti Pour le Peuple Indien de A.B. Vajpayee et L.K. Advani) spéculant sur la chute de la démocratie indienne et l'avènement d'un national-socialisme indien...où encore à des familles politiques de l'ultra droite militariste française, britannique, canadienne, américaine. Les familles autocratiques Gelugpa, Karmapa, Nyngmapa (Kangyur, Wangyal, Khyentse, Dudjom), Kagyupa et vassales seront par exemple, et par la seule puissance de l'intérêt privé, liées à la politique anti-musulmane, anticommuniste et anti-marxiste du clan Bush, grand-père, père et fils, aux lobbys et aux conseillers politiques du CPD, du PNAC - Via Paula Dobriansky, signataire et vice-présidente du Council on Foreign Relations/CFR, membre de la commission Trilatérale, Council's first George F. Kennan Senior Fellow for Russian and Eurasian Studies - à la CIA (I) (II) et au FBI, lire à ce sujet "US President Bush Continues to Support Feudal Separatists" sur le site de Workers World News dans Revolutionay Worker Online, ainsi que notre chapitre III-1 et III-2 "l'invention politique du principe d'irresponsabilité, de la pénalisation intensive de la misère et les régimes de responsabilité spécifiques". Les familles autocratiques Sakyapa ouvriront également leurs secrets d'Etat à la très bushienne Yale University. Toutes les familles bouddhistes autocratiques tibétaines citées, et celles de moindre représentation, ne s'opposeront jamais aux corvées publiques, privées, au fouet judiciaire, à la déportation pénale, au travail forcé gratuit héréditaire (wula en tibétain). "


Christian Pose http://linked222.free.fr/cp/ChristianPose.html

La photo du Web




Monday, October 15, 2007

LES MAITRES DE LA FINANCE INTERNATIONALE


Un ancien moine bouddhiste, Christian Pose, affirme qu’il existe des liens entre les hiérarques Tibétains et de puissants financiers, les véritables maîtres du monde.
"Le jeu de l'argent" est un documentaire canadien qui permet de mieux comprendre le rôle néfaste de ces financiers dans l'histoire de l'humanité.

Un des personnages mentionnés dans le documentaire, John Perkins, a écrit un livre intitulé : "Les confessions d'un assassin financier, révélations sur la manipulation des économies du monde par les Etats-Unis".
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Pour en savoir plus sur la mondialisation.

Sunday, October 14, 2007

Mondialisation

Apeurés devant l’éventualité de nous retrouver SDF, nous disons : " merci patron". Mais quand nous serons jetés à la rue, nous dirons encore : " merci patron". Le patronat exige que ses victimes ne le méprisent plus.

Les Etasuniens célèbrent les patrons chaque année, le 16 octobre, c’est le Boss day. En France, cette célébration existe depuis 2003. L’ETHIC (Entreprise de Taille Humaine Indépendante et de Croissance), organisme créé par des amis du président Sarkozy, dit " l’Américain ", se charge de nous apprendre à honorer nos exploiteurs chaque année, le troisième jeudi d’octobre. L’équivalent français du boss day se nomme la fête des entreprises. Le patronat français sera glorifié, encensé, adoré le jeudi 18 octobre 2007, jour de la fête des entreprises.

Misérables captifs du capitalisme, nous adoptons servilement les opinions de nos geôliers, c’est le syndrome de Stockholm.
Pouvons-nous être plus résignés et soumis ?
NON !
Pouvons-nous espérer un peu de compassion de la part de nos maîtres ?
NON !

Nos maîtres suivent impitoyablement les théories de l’Autrichien Friedrich von Hayek, le pape de l’ultra-libéralisme. " Sa théorie de "l’État minimal ", écrit Denis Boneau, est devenue la religion du Parti républicain états-unien en opposition aussi bien au " New Deal " des démocrates qu’au marxisme des soviétiques. Son école, financée par les fondations des grandes multinationales, s’est structurée autour de la Société du Mont-Pèlerin, et a obtenu sept fois le prix Nobel d’économie.
Elle a inspiré les gouvernements de Pinochet, Reagan et Thatcher. "
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Des bouddhistes, gens de beaucoup de foi, ont-ils fait du Che Guevara un grand bodhisattva ? Pour sauver des innocents, un bodhisattva n’hésite pas à éliminer des criminels. Selon les révolutionnaires, les capitalistes sont tous des criminels.

Malgré sa fureur révolutionnaire, le Che représente le rebelle lumineux de la jeunesse lucide.

Jadis, en Espagne, durant trois années, le peuple retrouva sa liberté et sa dignité. C’était le temps des " fous ".
Les libertaires des hauts cantons.